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Les jours suivants et au sein de l’agence de mannequins, les relations de Trisha se rtrouvent affectées par ses choix amoureux.

Clara l’adore désormais qu’elle ne s’affiche plus comme une potentielle rivale auprès de Jay, mais ce n’est pas vraiment le cas des autres modèles féminins.
En effet, ici, Jay reste très apprécié de ses collègues qui jugent odieux le fait de jouer ainsi avec quelqu’un, avant de le planter au dernier moment pour retourner avec un ex. L’acte reste déloyal, surtout de la part de Trisha qu’il a prise sous son aile protectrice dès ses débuts !
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De son côté, conscient qu’il doit tout mettre en œuvre pour se racheter auprès de sa petite amie pour son comportement odieux des semaines passées, Joakim lui envoie un sms vers la fin d’après-midi, pour lui annoncer qu’il vient la récupérer à la fin de son shooting.

Il se présente donc à Click Models et gare sa moto sur l’une des places de parking de l’établissement. En temps normal, il aurait attendu sagement ici qu’elle le rejoigne, mais désormais qu’il doit se faire pardonner, il prend l’initiative de se déplacer vers le bâtiment pour la retrouver.

Sa rouquine se précipite vers lui alors dès qu’elle l’aperçoit à travers les baies vitrées.

Amoureuse et sensuelle, elle l’enlace, l’embrasse avec tendresse, puis lui demande comment il va, avant de commencer à lui raconter sa journée, plus excitée qu’une puce.
Fernando sort de l’agence à cet instant et vient se glisser entre le couple. Il exige des présentations !!! Tout en dévisageant de haut en bas Joakim d’un air suspicieux, tandis que son employée lui présente son petit ami, ravie et fière d’être aux côtés de son homme.

— J’avais cru comprendre que tu étais LE chéri de notre Trisha, mais se faire faire des présentations par cette belle rousse n’est jamais de refus ! s’amuse le boss de Click Models, avant de reprendre sur le même ton enjoué. « Vous êtes pressés ou on a le temps de faire plus ample connaissance ? Je suis sûr que toute l’agence ne te connaît pas encore, Joakim, et ici, nous sommes une grande famille ! »

— On est pressé, renvoie le jeune Bauer, un peu stressé.
— On a rendez-vous avec des amis et on est presque en retard, intervient Trisha en renfort.
Elle sait bien à quel point son petit ami déteste se voir poursuivi de la sorte par des gens qu’il ne connait pas. Le connaissant, dans cinq minutes il va envoyer une réponse cinglante à son boss et elle aimerait éviter cela.
— Allez ! insiste Fernando. Fais-le pour ta chérie, tu ne vois pas dans son regard qu’elle meurt d’envie de te présenter à tous ? Elle en a les yeux qui pétillent, ça se voit, regarde ! Le regard d’une femme amoureuse ne ment jamais !
Disant cela, Fernando rapproche son visage de celui de Trisha pour la fixer dans les yeux de très près,
— Tu vois ! Tu vois ! Persiste-t-il avec un sérieux pas vraiment crédible. Regarde-moi comme ça pétille dans ces beaux yeux bleus !
— N’importe quoi ! rit Trisha sans attendre, plus amusée qu’autre chose,
— On a bien cinq minutes, si vous insistez, soupire Joakim dans un haussement d’épaule.

Peu après, de fil en aiguille et après avoir présenté Joakim à tout le monde, le jeune Bauer finit par accepter, sous l’insistance générale, de poser quelques instants, devant les appareils photos. Face à la joie et à l’enthousiasme de sa compagne qui semblait aux anges, il n’a pas su lui refuser cela.
« Aux anges » reste une expression faible pour exprimer la joie de la rouquine de présenter son homme. Son regard trahit son amour pour l’éphèbe qui lui appartient et que ses collègues épient en lui susurrant à l’oreille à quel point elle a de la chance de sortir avec un beau gosse pareil, tout en oubliant qu’il y a quelques heures à peine, ils la détestaient encore pour avoir blessé Jay Keller ! Freddie Lane ne perd lui aussi aucune miette du spectacle, tout en demandant avec humour à Joakim s’il n’y avait aucun moyen de le faire changer de bord ? « Car un hétéro aussi magnifique que lui, c’est carrément du gâchis ! »
Joakim feint de s’amuser de sa réplique alors que tout ce petit monde commence à lui taper sur le système. Il tient bon car il est là pour elle… Alors il les supportera tous et même ce crétin de boss qui passera cinq minutes à lui tâter les muscles des épaules en clamant que ceux-là, au moins, ce ne sont pas des faux ! Avant de lui glisser intelligemment que s’il a envie de suivre le chemin de sa sublime petite amie, son agence l’accueillera à bras ouverts ! Finissant sa phrase, Fernando lui glisse sa carte dans la poche en lui faisant amicalement une tape sur l’épaule,
— Réfléchis-y, mon grand ! Tu me dois bien ça, en plus, vu que tu as abîmé l’un de mes meilleurs mannequins !











